Les Left_blogs, une forme de label des petits jeunes du Parti Socialiste, vous connaissez ?... C'est en lisant notre ex-leader wikioien préféré Embruns que je découvre toute la littérature sur le sujet. Evidemment Embruns, à son habitude, taquine le con... et cela marche. Mais à ce point là, je ne pensais pas que cela pu être possible. Le left_blogueur est donc susceptible. Voire très con quand je lis certaines réactions des Marc Vasseur (qui a un blog propret mais qui sort des insultes dans les commentaires de Embruns... deux visages donc), Maxime Pisano, Julien Toledano ("qui doit être de droite comme Jack Lang" dixit Eolas, Mais Julien est juste de gauche, las lefteur !), Dagrouik (qui tente de faire copain copain avec Embruns après l'avoir dénigré) et consorts... Ils ont tous des blogs et même selon Embruns des faux blogs pour descendre tous ceux qui osent dirent des choses désagréables sur ce regroupement de socialistes. Un peu le même réflexe que les communautés, les sectes et autres en somme.
Et, ce qui est le plus pathétique dans cette histoire est que les left-blogueurs pensent incarner la voie du changement, celle qui va permettre au Parti Socialiste de renverser le marasme qui fait son quotidien depuis si longtemps. Les left_blogueurs ont en eux les gènes de leurs prochains échecs par leur double visage...
Dans les notes que j'ai pu lire, les commentaires chez Embruns ou sur Twitterland, il semble que les left_blogueurs font tout pour accaparer les premières places du classement des blogs de Wikio... et cela marche, un peu comme les Freemens lors de l'élection pour la présidentielle de 2007 qui se linkaient et se back linkaient à foison... Bref, s'il fallait encore démontrer la vacuité des classements... et de celui de Wikio en particulier.
A moins que les left_blogueurs ne soient que des militants qui recherchent une reconnaissance politique en utilisant des technologies que leurs aînés (idest ceux qui ont des responsabilités au PS) continuent de considérer comme accessoires voire comme chaire à canon pendant les périodes électorales... comme nous l'ont démontré toutes les dernières élections. J'avoue, je doute de leur coté "vigilant", parce qu'ils se disent vigilants... Mais leur vigilance est circonscrite à l'extérieur car, c'est bien connu, il vaut toujours mieux regarder ce qui se passe ailleurs quand on est entouré d'une merde sans nom...
Agacé par les propos de la Président de Région de Poitou Charentes, j'ai écrit plusieurs lignes jusqu'à ce que je trouve cet article de Paul-Henri du Limbert que je fais mien (en le remerciant d'avoir écrit si justement) et que je vous livre :
En France, les grands moments de concorde nationale durent peu.
Quelques jours, parfois quelques heures. Entendre et voir Nicolas
Sarkozy se réjouir de la libération d'Ingrid Betancourt, c'en était
trop pour Ségolène Royal. Il fallait donc perturber cet instant rare où
des millions de Français, sans souci d'étiquette politique, partagent
ce sentiment simple que l'on appelle l'émotion. Il fallait donc dire
que Nicolas Sarkozy «n'a été absolument pour rien» dans la libération
d'Ingrid Betancourt. Pourquoi ? Parce que l'otage des Farc doit la fin
de son épouvantable épreuve à l'armée colombienne et non à la
diplomatie française.
Mais Nicolas Sarkozy a-t-il dit le contraire ? Son intervention de mercredi soir peut se résumer à deux phrases où l'on cherche en vain une trace de «récupération politique» : «Je voudrais dire à Ingrid Betancourt qu'on l'embrasse et qu'on est très heureux pour elle», «je tiens à remercier le président Uribe et tous ceux qui, à un moment ou à un autre, ont donné un coup de main». Et il y aurait là matière à scandale ? En réalité, on voit bien ce qui exaspère Ségolène Royal. C'est que Nicolas Sarkozy, en accueillant Ingrid Betancourtà Paris, attire vers lui un peu de la lumière diffusée depuis quarante-huit heures par l'ex-prisonnière de la forêt amazonienne. Sans doute, mais si on suit le raisonnement de la dirigeante socialiste, il faudrait interdire au chef de l'État de s'exprimer ou d'apparaître lorsque survient un événement heureux de portée nationale.
Dans sa fureur, Ségolène Royal a également
jugé que «les négociations avec les Farc étaient inutiles et n'ont
débouché sur rien». Si on la comprend bien, il fallait donc, pendant
toutes ces années, ne rien tenter et se résigner. Mais c'est
précisément la «diplomatie parallèle», engagée sous Jacques Chirac et
Dominique de Villepin, poursuivie par Nicolas Sarkozy, qui a permis
d'entretenir la flamme pendant plus de deux mille jours. Il y a eu des
émissaires, des contacts, secrets ou non, des avions qui se posaient
dans la nuit à la frontière brésilienne. De l'espoir parfois, des
déceptions souvent, qui ont permis au nom et au visage d'Ingrid
Betancourt de ne pas s'évanouir sous les coups de butoir du temps qui
s'écoulait.
En cette journée de publication des résultats du baccalauréat, Ségolène Royal s'est donc offert un spectaculaire «hors sujet». Les socialistes en ont conscience qui, comme Jack Lang, se disent accablés par la «rare mesquinerie» et «le manque d'élégance morale» de l'ex-candidate à la présidentielle. C'est d'autant plus regrettable que la présidente de Poitou-Charentes a longuement disserté sur «l'autre façon» de faire de la politique, décrivant un monde idéal exempt de coups bas et de petits calculs. La joie de la «douce France» célébrée par Ingrid Betancourt en est un peu ternie. Et Ségolène Royal y est pour quelque chose.
Je crois que Ségolène Royal se bayrouise de plus en plus.
Au secours !... Le site est là !
Ségolène Royal qui a toujours dit ne pas vouloir entrer dans la baston des mots avec ses petits amis du PS vient de changer de stratégie : Baston. «Mieux vaut une bonne querelle qu'une mauvaise synthèse qui, toujours,
à plus ou moins long terme, nourrira des affrontements autrement plus
diviseurs qu'un vrai débat, aussi tendu soit-il», juge-t-elle dans son
livre Si la gauche veut des idées (Grasset), à paraître le 8 juillet, dont les principales propositions ont été révélées hier par Les Échos, tandis que Le Monde publiait les bonnes feuilles...
Je pense que nous allons continuer de nous marrer... à moins que Martine Aubry mette tout le monde d'accord. Ce que je peux croire...
La Gauche, le PS en tête, remet cela. La baston. Il va y avoir du sang, des larmes, des "je ne me bagarre pas contre mes camarades", des "nous nous retrouverons après, ou encore des mots terminant en "ude" comme bravitude.
Mais, je me demande qui va être l'arbitre de tout cela. Bien sur on pense à Fabius ou à DSK. Voire Aubry. Ou encore à trois bandes Besancenot poussé par l'Elysée comme en son temps Mitterrand avec Le Pen... Aucuns de ceux là en fait. Ceux qui vont organiser la victoire de l'un ou l'autre des deux protagonistes sont les fonctionnaires.
Rappelez-vous la fine analyse de Jacques Marseille qui écrivait que l'électorat ne se répartissait pas entre les nantis et les pauvres mais entre ceux qui ont la garantie de l'emploi et ceux qui ne l'ont pas. Les premiers étant à gauche, les seconds à droite. Les fonctionnaires vont donc être au milieu de toutes les convoitises pour le poste de Premier Secrétaire du PS.
En l'occurrence, Delanoë et Royal se positionnent, au début de leur campagne, tous les deux comme libérales tendance centre gauche pour ne pas effrayer les centristes afin de les faire voter comme à Paris... pour le PS ! Maintenant il faut qu'ils arrivent à draguer les fonctionnaires pour pouvoir être élu Premier Secrétaire du PS.
Qui prend le pari que nous allons progressivement voir nos deux joueurs se rapprocher des prof, des administrations, des syndicats ?...
Quand l'année dernière pendant la campagne présidentielle, je vous écrivais que le Modem avait la même stratégie que le Front National... la semaine dernière, François Bayrou est monté sur son cheval blanc pour partir en croisade pour la réintégration du vote à la proportionnelle qualifiée... soit en d'autres termes la possibilité pour le Président du Front National, qui a encore montrer tout son amour pour l'autre en réitérant y'à dix jours ses propos sur le détail, de siéger dans ce qui représente notre Démocratie...
Et même la question du journaliste de Dimanche+ lui demandant s'il ne voyait aucun problème que le Front National, ennemi des Droits de l'Homme, soit assis dans l'hémicycle à coté de lui, François Bayrou répond que non. Moi si, cela me gênerait d'être assis à coté de gens qui considèrent l'autre comme un danger, jusqu'à avoir des positions négationnistes.
Mais ce n'est pas la première fois que Bayrou essaye de gérer une contradiction, il le fait d'ailleurs tous les jours avec le cumul des mandats qu'il a si véhément condamné...
Cette volonté de proportionnel démontre qu'une fois de plus le Président du Modem a les même intérêts et la même stratégie que Jean-Marie Le Pen. De là à penser qu'il gère son parti de la même façon que le FN, y'a pas loin...
Cela faisait longtemps que je n'avais pas trouvé Nicolas Sarkozy brillant dans ses prises de paroles. Hier soir, il a été bon. L'humilité comme nouvelle communication, l'effet " nous irons plus loin ensemble que séparément"... pas mal du tout.
Je crois qu'il faut lui accorder (mais surveiller...) du crédit à ses intentions et oublier un temps notre discipline olympique favorite : râler pour râler.
Nadine Morano, femme, Députée, Secrétaire d'Etat à la famille et battue à plate couture aux élections municipales à Toul. C'est cela qui est bien avec elle, elle représente le symbole de la contradiction. Nadine Morano qui comme elle le dit ne se reconnait jamais dans les portraits qu'on fait d'elle... Je vais l'aider...
Nadine Morano, née le 6 novembre 1963 à Nancy, est titulaire d'un DESS d'information, communication et organisation des entreprises, elle est chargée de mission au Conseil régional de Lorraine entre 1992 et 1997. Elle devient ensuite responsable de la communication du Parc naturel régional de Lorraine entre 2000 et 2002 avant d'être élue députée. Elle est mariée, mais séparée à l'amiable de son mari, et mère de trois enfants. Elle vit à Toul avec ses enfants et ses parents (Son père,victime d'un accident vasculaire cérébral , est à moitié paralysé et aphasique). Voilà, ça c'est Wikipédia qui le dit.
Maintenant, ce que j'en vois, ce que j'en ai vu. La première fois que j'ai entendu parler de Morano c'était en octobre ou novembre 2006 où la "Murène" comme certains l'appellent s'en prenait avec la finesse qui l'a caractérise à Dominique de Villepin. Quelques semaines plus tard, au QG de campagne de Sarkozy, je l'écoutais utiliser des mots contre Ségolène Royal dépassant la diffamation mais nous étions en cercle très fermé. Le problème est qu'elle a redit à peu de chose près les même mots devant les caméras pensant recevoir en retour les mêmes éclats de rires... Bah non, en février 2007, elle fut écartée de la campagne car elle sortait trop du cadre de la campagne. Notamment pour cela :
Treize mois plus tard, auréolée d'un échec criant à Toul, elle est nommée Secrétaire d'Etat alors que son discours pendant les élections municipales posent des graves questions. Regardez cela :
Après cela, je pourrais même croire l'actualité de ce qu'a dit le maire PS de Toul en 2002 sur le fait que Nadine Morano ait « relayé une campagne du groupe d’extrême droite Jeunesses Identitaires » et qu'elle n'a jamais attaqué en diffamation. J'avoue ne pas comprendre.
Vous l'aurez compris, après Ségolène Royal, François Bayrou, Françoise de Panafieu, Nadine Morano devient mon nouveau sujet d'étude du personnel politique incompétent.
Le premier tour a vu la droite moins reculer que prévu, la gauche progresser sérieusement, le modem se vendre au plus offrant, l'extrême gauche progresser et le FN reculer.
Le second tour donc. Les enjeux sont : Paris et la victoire de Delanoë, Toulouse et Marseille en ballotage, Strasbourg, Reims, Orléans, Le Havre, Périgueux, Caen, Nice, etc... Pour l'UMP, c'est continuer de tenir. Pour le PS, c'est continuer de progresser et pour le Modem c'est surnager en gagnant Pau.
Que retenir de ce second tour des municipales ? Une réelle progression de la Gauche en nombre de voix, de villes et de départements. Cela fait donc un rééquilibrage par rapport à 2001. La France se recentralise mais sans le centre ! Il faut croire que les français souhaitent la bipolarisation de la vie politique française (...un nouvel échec pour le Modem dans son analyse...).
En bref sur les résultats : Fort de son écrasant succès dans Paris contre Panafieu (il est majoritaire sans aucune alliance...à croire que le PS n'a pas besoin du Modem quand il est derrière un homme...), Delanoë peut se préparer à son troisième tour, le congrès du PS. Le Gouvernement sort renforcé car sauf une ou deux exceptions, les victoires de ses ministres permettent la poursuite des réformes. Le Modem est mort né à force d'avoir voulu être partout, il est nul part, le symbole est la défaite de Bayrou à Pau (cela fait plus de dix mois que je vous dis que le Modem ne sert à rien ! ). L'autre symbole est le 5ème arrondissement de Paris où la triangulaire due à la présence du Modem a permis à Tibéri d'être élu car le PS n'a pas pu bénéficier du report des voix du Modem. Le PC gagne des villes ce qui va lui permettre de refaire basculer la gauche vers la gauche. Le FN est enterré. Toulouse est perdue par la droite associée au Modem, idem à Colombes où le Modem soutenait la liste de Rama Yade, de là à dire que le Modem ne fait pas gagner...
Des petites virgules médiatiques : Ségolène Royal a bien lu un texte un peu quelconque autour de la notion de l'espérance, en plateau François Hollande s'empêchait de sourire. Moi aussi. Elle est toujours en campagne électorale, on ne comprend rien à son discours. Le discours de François Fillon, beau joueur. Il parle du rééquilibrage du pays politiquement parlant. Il souligne l'exigence des français et réaffirme sa détermination à faire des réformes. Marielle de Sarnez (bras droit de Bayrou) a dit sur TF1 : "les français sont derrière nous"... je crois que cela résume la bêtise politique du Modem, l'effet troisième voie que le FN se targuait d'être en son temps, ne fonctionne pas sous la Vème République afin d'éviter de retomber dans les travers de la IVème République...
Voilà, une élection de passée de plus. A dans un an.
Pour mémoire, j'ai annoncé pour qui j'allais voter ici.
A Aubagne le Modem s'est allié au PC, à Metz avec une UMP dissidente, à Marseille avec le PS, à Toulouse, le PS a dit non au Modem alors il s'est allié avec l'UMP pour trois places d'adjoint, à Asnières le Modem s'est associé avec le PS et le Divers droite (!), à Paris Delanoë n'a pas besoin de lui alors le Modem doit se débrouiller tout seul et décide de se maintenir dans trois arrondissements. 5ème, 7ème et 14ème. Dans le 5ème, Tiberi devrait repasser grâce au Modem...Je croyais que le Modem voulait sanctionner ceux qui incarnaient une politique "douteuse"...
De nombreux autres exemples sont à regarder comme à Rennes, Nevers, Colombes (où le Modem est associé à Rama Yade membre du Gouvernement !), Lille, Melun, Chartres, Saint Etienne, etc... pour voir que le Modem se vend à celui qui lui donnera le plus d'élus. Dans le cas contraire, le Modem se maintient pour essayer d'avoir tout de même un ou deux élus ! La vénalité du Modem est donc prouvée !
Plus grave au fond est l'hypocrisie du Modem. Le Modem par la voix de Bayrou ou de ses disciples dit à tous ceux qui veulent encore les croire qu'ils défendent une autre façon de faire de la politique avec l'homme au coeur de tout... surtout s'il est élu !... L'homme s'il est élu rapporte plus au Modem que s'il ne l'est pas ! Chaque élu est une somme d'argent pour le parti. Pas un Homme. Le Modem continue de se moquer de l'électeur pour l'unique intérêt de ses dirigeants. Aucun élu du Modem n'aura un quelconque pouvoir dans la mesure où les majorités municipales n'auront pas besoin d'eux...
En somme, le Modem a une géométrie variable. Après avoir roucoulé auprès des gens de pouvoirs, le Modem se couche quand il est payé et rebat le pavé quand il ne l'est pas. Comme les femmes exerçant le plus vieux métier du monde...
Le Figaro posait neuf questions qui auraient pu être posées par n'importe quel analyste avant le premier tour. Je retiens notamment les questions suivantes : Comment la droite se maintient ? La Gauche a-t-elle une chance avec les municipales de recoller les morceaux de la présidentielles ? Quel est l'avenir du Modem ? Le FN poursuit-il son déclin ? Quels enseignements doit-on tirer pour Paris, Lyon et Marseille ?
La Gauche a bien secoué la Droite... mais par défaut et sans le cataclysme annoncé. Pas de proposition, juste de l'opposition. C'est ainsi que la Gauche a eu un bon résultat. Pour le Modem, la bérézina annoncée prend forme. Bayrou est deuxième dans un mouchoir de poche (si la triangulaire est au rendez-vous à Pau, Bayrou a une chance) et Sarnez tourne autour de 8% à Paris qui, comme je vous le dis depuis trois semaines, souhaite un "partenariat" avec la gauche de Delanoë qui n'a pas besoin de ce petit parti pour être élu... Du coté du FN, c'est pire encore et je n'ose même pas vous parler de l'extrême gauche sauf le PC qui bénéficie de l'effet gauche plurielle. Les résultats sont donc favorables au PS.
Je suis content pour Juppé, réélu au premier tour et pour Martine Aubry qui va revenir comme un boomerang au PS et y ajouter encore plus de confusion à la tête du PS... Content aussi que de nombreux ministres sont élus dés le premier tour... faut croire que la politique du Gouvernement n'est pas aussi décriée...
L'allocution de Fillon a été excellente, celle de Hollande aussi... quant à Ségolène Royal, elle a été reléguée à un débat avec Xavier Bertrand sur France 2 alors qu'une indiscrétion avait filtré dans la presse hebdomadaire indiquant qu'elle avait négocié avec TF1 pour passer avant tout le monde... Le plus dur dans la chute, c'est l'atterrissage. Enfin, Bayrou a repris ses vieux réflexes centristes et n'a pas donné de consigne de vote pour le second tour.
Sondage sur TF1 avec RTL, 63% des électeurs ont voté en fonction des enjeux locaux. 27% par mécontentement national et 7% pour soutenir le gouvernement. Le reste ne se prononce pas.
Du coté de Paris, Lyon et Marseille. Marseille devrait rester à droite, Lyon reste à gauche dés le 1er tour et Paris pourrait être le grand échec de la Droite ce qui n'étonnera personne eu égard à sa tête de liste dans la Capitale, Françoise de Panafieu.
La semaine qui s'ouvre va être intéressante pour bien voir que le Modem ne cherche pas à défendre une certaine idée de la politique mais seulement à s'allier avec le plus fort dans chaque ville pour avoir des élus; que la gauche récupère davantage de son aura mais moins que prévu; et que les ministres du Gouvernement sont confortés dans leur position. A suivre, donc, rendez-vous lundi prochain.
Ce n'est pas une grande nouvelle si vous vous perdez de temps en temps sur ce blog, je vote à droite depuis que j'ai cru bon de voter la première fois. Ancré à droite depuis des années, ayant apporté plus que mon soutien à Jacques Chirac, ayant soutenu un des conseillers du Président actuel et élément d'une famille d'élu(s) de droite depuis de Gaulle... mon choix devrait, habitant Paris, tout naturellement se porter sur Françoise de Panafieu et ses têtes de ponts parisiennes... mais voilà, si vous vous perdez de temps en temps sur ce blog, vous savez pour de nombreuses raisons (là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là et encore là) que cela est impossible.
Alors je sais que la patrie est en danger et que parfois il faut se faire violence pour ne pas laisser passer les bolchéviques à Paris... oui, je sais, c'est risible. Mais parfois, une bonne déculottée cela fait du bien (les optimistes pensent que ma chère droite va garder seulement le 6ème, le 7ème, le 8ème, le 15ème, le 16ème et le 17ème arrondissement de la capitale, une branlée...).
D'autres m'ont fait le coup de la pauv' femme qui prend toutes les baffes comme la pauv' Ségolène Royal à la Présidentielle...
Oui mais que voulez vous, quand on est con, on est con... Et je suis au regret de dire que la Panafieu, elle n'a pas inventé une lumière alors lui confier les clés de la ville, non, merci... même si je sais que dans mon arrondissement le maire est un mec vraiment bien.
Alors qui ? Le nouveau centre ? chuis pas couilles molles ! La Sarnez et le parti d'en rire le Modem... ouais, c'est comme si je votais pour Delanoë à Paris, non ? Pourquoi préférer un prescripteur à un décideur ? Le Nouveau Centre, idem que le Modem. Le FN, vous êtes malades ou bien ? L'extrême gauche ? vous êtes malades ou bien ? Le PCF ? Vous êtes malades ou bien ? Reste donc le PS avec Bertrand Delanoë ou blanc.
Evidemment, je me dois de voter. C'est un devoir. Alors Delanoë ou Blanc. Delanoë dans mon arrondissement est représenté par un ancien de mon école, forcément bien. Blanc, c'est blanc, il y a de l'espoir. Delanoë son style me plait pas mal, les vélib' aussi, les couloirs de bus moins. Blanc, c'est vierge, pure, statique aussi. Delanoë, par son homosexualité, représente une minorité, un symbole qui montre la bonne santé de notre démocratie (...même s'il reste beaucoup de boulot). Blanc, c'est sans tâche, une pureté qui ne se révèle que dans le mélange d'autres couleurs. Mais là, c'est blanc tout seul.
Donc, pour la première fois de ma vie, je crois que je vais voter par défaut à gauche aux deux tours, et si vous êtes parisiens et de droite comme moi, faites le pour le bien de notre tendance politique à Paris qui depuis Chirac n'a pas su rayonner et pourra ainsi se remettre vraiment en cause et faire monter une nouvelle génération... Vive l'ouverture.
Pour l'Histoire, Dominique de Villepin c'est l'homme qui s'est fait applaudir à l'ONU contre les américains pour démontrer l'opposition de la France de Jacques Chirac à ne pas entrer en guerre contre l'Irak. Ce jour là, la fierté d'être français était uniformément ressentie en France. Dominique de Villepin est un fidèle de Jacques Chirac. La fidélité et la loyauté paye toujours en politique...
Hier, sur Canal+ lors de l'émission Dimanche+, Dominique de Villepin a fait une charge "en conscience" contre Nicolas Sarkozy. Vous connaissez ma position sur ce sujet... Mais avant cela, il a affirmé que Bertrand Delanoë était un bon maire et qu'il voterait pour des raisons locales et uniquement locales... Rien sur Françoise de Panafieu (sur le sujet, c'est par là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là et là). Rien de rien. Il est comme moi ce Dominique de Villepin : Loyal et sans concession même partisane. C'est parfois une quadrature compliquée mais tant que nous restons nous même... c'est l'essentiel.
Bien que homme de gauche, Bertrand Delanoë est proche d'avoir ma voix.
La Obama girl... vous connaissez. Cette jeune fille "amoureuse" de Barack Obama... et bien sa chanson vue par plus de six millions de personnes sur Youtube participe à un des nouveaux piliers du marketing politique actuel : l'évangélisation.
Le clip est sexy, tendre... bref tout pour nous mettre dans des conditions de réception maximale... et même la fin y participe. Faites vous une idée :
A mots à peine couverts, je vous en parlais dans cette note la semaine dernière...
Aujourd'hui, Rue89 sort l'information... et France Info via David Abiker s'en fait l'écho.
...si si, il l'a dit... quoi une preuve... filez là !... Tout cela pour une mise à mort...
Je continue, bien que de droite, à me dire que mon vote va aller à celui dont elle parle...
J'ose prendre les paris. Un peu de "real politic".
Le camp démocrate a positionné en finale de ses primaires deux symboles de la minorité politique traditionnelle : une femme et un noir. Barack Obama est noir, et le coeur de l'Amérique demeure raciste et traditionnaliste, Hillary Clinton est femme a été trompée, a pardonné (ce qui signifie "faible" dans la mentalité américaine), ne sera pas suivie quand arrivera l'idée qu'une femme ("sexe faible" dans la conception populaire) puisse être à la tête de la première puissance mondiale et Hillary Clinton aura contre elle ceux qui voulaient voter Obama pour le changement et celles qui ne peuvent pas voter pour une autre femme.
En face un blanc de 72 ans fan de son drapeau qui n'est attendu, eu égard à son âge (il va recueillir le vote "vieux"), que pour un mandat, un mandat de continuité faute de mieux. Un homme qui a toujours cru en son étoile et qui a sa dernière chance pour cette élection (les américains adorent ce genre de parcours, le rêve américain...).Un homme qui incarne les valeurs profondes de l'Amérique, celles là même qui avaient permis à Bush d'être réelu dans un fauteuil (55%) lors des dernières élections alors que le monde hors USA prédisait sa chute et la victoire de Al Gore Kerry. Le seul soucis est que les américains ne pensent pas comme le reste du monde, bien au contraire.
Mc Cain sera le prochain maître du monde en novembre prochain. Par défaut.
Michel Mercier, président du groupe centriste au Sénat, a démissionné samedi de la présidence du MoDem du Rhône à la suite de l'implosion du parti de François Bayrou à Lyon, qui a choisi de se répartir entre la liste UMP de Dominique Perben et la liste PS du maire sortant Gérard Collomb.
Après Paris où le Modem se fond dans le PS au second tour comme l'a laché Sarnez, Lyon où le Modem implose, Dijon où le Modem est allié au PS, Bordeaux où le Modem soutient l'UMP, Tours où le Modem soutient le PS et même Issy les Moulineaux où le Modem appellera à voter pour le PS au second tour comme pour la présidentielle, je me demande à quoi sert le Modem ?
C'est vrai. A quoi sert de soutenir un parti, de côtiser pour lui, de militer pour lui, de voter pour un lui, de dire qu'il incarne une nouvelle façon de faire de la politique quand on constate qu'au finish il se fond dans un parti classique qu'il n'a cessé de dénoncer !... C'est aussi paradoxal que Bayrou qui cumule les mandats alors qu'il a dit être contre !...
Maintenant, le Modem permet peut être à ceux qui s'y engagent d'exister ?...
Toujours est-il que je crois que le Modem va montrer sa limite pendant ces élections municipales de la même manière que le FN qui fait des scores aux élections présidentielles mais qui disparait quand il s'agit de la vie locale, celle qui touche les gens directement. Et heureusement.
Nous peuple de France avons élu des hommes pour nous gouverner... LCI a imaginé un outil d'évaluation : "La cote des ministres"... la suite, là.
J'ai lu les deux programmes des deux candidats à la Mairie de Paris. Ils sont pareils. Delanoë l'a dit trois jours avec Panafieu. Delanoë l'a explicité, Panafieu a fait un discours de 25 minutes. Delanoë est le maire en place, Panafieu se dit faire du travail de terrain et d'aller au contact des parisiens.
Bon, évidemment, je ne peux m'empêcher de penser que Panafieu a copié sur Delanoë sans comprendre ce qu'elle a pompé. Sinon pourquoi ne pas avoir développer comme le maire son programme. Vous le savez, je suis de droite, mais je continue de penser que Panafieu n'est pas la bonne candidate et je ne peux pas voter pour Delanoë... enfin pour l'instant.
Et même Nicolas Sarkozy a reconnu implicitement le bon boulot de Delanoë quand il a vanté les mérites de Paris lors de ses voeux aux élus de la Nations. Et même Nicolas Sarkozy, lors de son déjeuner d'hier dans le 12ème arrondissement de Paris pour soutenir Cavada et Lagarde, a seulement réaffirmé que Paris se devait de s'impliquer davantage en l'Europe alors que à coté de Panafieu il aurait pu dire un mot sur elle. Il y a des symboles qui révèlent tellement...
En somme, prime au sortant. Delanoë a donc une fois de plus marqué un point de plus.
PS : Les notes précédentes sur le sujet là, là, là, là, là, là, là, là, là, là et là.

...en attendant, vous pouvez toujours visiter le site américain, là.
En 2007, je vous ai raconté à quel point Françoise de Panafieu avait toute mon estime et combien il m'était compliqué alors de droite de voter pour elle aux prochaines municipales...
Les voeux pour 2008 de la candidate à la Mairie de Paris ont été travaillés sur la forme. On sent qu'elle a changé de société de com', c'est mieux produit. D'un autre coté, cela ne pouvait pas être plus raté... Ce qui est dommage pour la forme, c'est que les bureaux derrière elle sont vides...
Voici la vidéo :
Sur le fond, les voeux sont pathétiques. C'est marrant, je n'arrive toujours pas en ressentir sa sincérité... pourtant j'aimerais bien cela m'éviterait de retomber dans le débat : Voter Panafieu, non. Voter Delanoë, compliqué. Il n'y a pas d'autre choix sensé.
Elle gigote la tête comme une petite vachette à l'arrière de certaine voiture haut de gamme. Et nous sort de grands moments de littérature : "Et puis 2008 nous allons nous retrouver souvent pour réfléchir ensemble pour une meilleure ville, pour une meilleure vie"... c'est la com' politique des années 90's mais en l'adaptant au participatif... on connait le résultat. "Ce débat il va être passionnant, il va ouvrir l'esprit"... oh la la... Bon j'arrête. Vous avez remarqué son toc ?... Elle fait tomber sa tête sur son épaule gauche comme pour paraître mignonne, attendrissante... mais sa systématisation casse l'effet pour la rendre gentillette voire méprisante la dame...
Bref, Françoise de Panafieu, c'est toujours non.
PS : Les notes précédentes sur le sujet là, là, là, là, là, là, là, là, là et là.
Samedi matin dans la colonne centrale de ce blog, "D'la brève...politique !", je titrais alors qu'on apprenait qu'un nouveau député, après Cavada, quittait Bayrou, une brève par "Ultra Modem Solitude"... Cela s'est confirmé ce week end lors du lancement du Modem (oui oui le Modem n'existait pas avant...à croire qu'il était tellement peut différent des autres qu'on l'avait déjà intégrer dans le schéma politique...). Vendredi 1500 personnes ont enterré l'UDF. Loin de rassembler autant que pendant la présidentielle, à peine 4000 militants dimanche, étaient réunis autour de François Bayrou. Cela fait de la peine un début de traversée du désert. Bien sur, il y aura, tels les fous de Dieu, des militants pour dire que le Modem existe, mais la vérité de sa représentation est terrible... ainsi que sa baisse progressive depuis le premier tour de l'élection présidentielle...
Je crois qu'il faut comprendre la solitude du Modem par la solitude de son chef. L'article du Monde de vendredi dernier qui retranscrit les propos des anciens compagnons de route de Bayrou est édifiant (idem chez Libé). Bayrou ne garde pas les gens, les utilise, puis les parkent dans des positions sans avenir voire pire il promet (souvenez-vous de Quitterie Delmas...). Bref, l'adage qui dit que les gens de talents s'entourent de gens qui ont du talent est révélateur... Et malheureusement, on ne sait que trop bien que sans colonels, sans commandants, etc... ayant fait leurs preuves, un général de fantassins file vers la bérézina... La notion même du "Centre Politique" en France va peut être reprise, André Santini a, ce week-end, appelé pour un Grenelle du Centre (avec Borloo, Cavada, Bockel, Charette, Robien) permettant de savoir réellement qui représente cette famille politique dans notre pays...
Comme je vous l'annonçais la semaine dernière, Bayrou n'a pas su retenir un symbole fort du Modem, Jean-Marie Cavada. A croire que Bayrou ne garde auprès de lui que les canards boiteux ou pire ceux qui espèrent en un avenir politique...
Allez lire l'interview dans le Figaro (ou l'interview sur France info), riche d'enseignements sur l'incapacité du Modem à transformer l'essai de l'élection présidentielle... notamment.
Quelques perles :
"Il faut rassembler les énergies nationales autour de réformes justes et
aider à les négocier équitablement. François Bayrou l’a dit durant la
campagne présidentielle, mais c’est Nicolas Sarkozy qui fait bouger la
France. Il est allé chercher les meilleurs pour réussir les réformes
que nous aurions dû faire il y a trente ans."
"François Bayrou a un programme romantique, mais un tempérament qui lui fait refuser l’obstacle de la décision."
"Lors de la création du MoDem, je pensais que les zones de faiblesse de
cette formation pouvaient être corrigées collectivement, pas en
catimini."
Maintenant reste à mes potes (ou bloguesquement comparables) à poursuivre cette réflexion...
A l'image de Ségolène Royal, François Bayrou a annoncé pendant la campagne électorale présidentielle qu'il était contre le cumul des mandats, pour "le mandat unique des députés de la Nation".. L'excellent Luc Mandret (repris par Embruns sous le titre perfide : la probité sauce Modem) rappelle dans une note de mardi dernier, que le Président du Modem est Député, Conseiller Général et espère devenir Maire de Pau. Je recompte : 1, 2 et peut être 3 mandats. Joli cumul des mandats.
Cela fait un élément de plus à rajouter au (bas) débit de celui qui se veut plus "tête haute mains propres" que les autres, François Bayrou. Il devrait faire attention, la déception est plus grande encore quand on a promis. Quant à Ségolène Royal, elle a tenue parole.
Demain, devrait être annoncée la liste qui va défendre les couleurs de l'UMP dans le XIIème arrondissement de Paris. Jean-Marie Cavada et Christine Lagarde seront confirmés...
Jean-Marie Cavada quitte le Modem pour l'Ouverture voulue par Sarkozy. Le Modem perd un homme de bonne volonté trop à l'étroit dans un parti qui semble, finalement, dogmatique. Vous dire que cela me fait plaisir est une évidence mais pas forcément pour les raisons que vous croyez.
Le Modem comme les autres partis fonctionnent sur des critères de fermeture. La politique du siècle passé. Soit les gens sont des godillots derrière un chef (quitte à se faire avoir comme Quitterie Delmas au Modem lors des dernières législatives...), soit ils sont en dehors de la structure. En l'espèce, Jean-Marie Cavada n'a jamais caché son ouverture d'esprit, ses talents de communication ou encore son analyse pertinente sur la politique culturelle en France et en Europe qui avaient tendance à sortir des sentiers imposés par François Bayrou. J'apprécie qu'il ait su se remettre en cause pour accepter la réalité de la politique d'aujoud'hui : l'ouverture.
Dans cette affaire, le Modem sans structure conquérante montre bien les limites de son existence auto-centrée sur un homme. Le départ d'une telle personnalité confirme bien la légèreté de François Bayrou incapable de gouverner ses troupes... alors un pays !...
Il faufrait que Jean-Louis Borloo reprenne les choses en mains...
Comme l'écrit le Figaro : "«Deutschland» règnera-t-il sur les charts en Allemagne et en France ?
Cette chanson, enregistrée lundi dans les locaux du label Plak Music, à
Berlin, rassemble en effet deux des plus grandes voix... de la
diplomatie internationale. Bernard Kouchner, le patron du Quai d’Orsay
et son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier, ont en effet accepté
de pousser la chansonnette avec le chanteur de R’n’B germano-turc
Muhabbet. Objectif de l’opération: promouvoir «l’harmonie»
franco-allemande et l’intégration des minorités turques en Allemagne."
Vous connaissez tous Clémentine Autain, ancienne communiste reconvertie au Delanoëisme. Aujourd'hui, Clémentine Autain a trouvé une bonne raison pour fuir Paris : le MoDem risque de passer alliance avec Bertrand Delanoë. Comme y'a eu un précédent dans la 10ème circonscription de Paris pour les dernières élections législatives avec la belle trahison orchestrée par Marielle de Sarnez dont a été victime Quitterie Delmas, il faut croire qu'elle a raison.
Clémentine Autain a donc décidé de passer de Paris au très bobo Montreuil. Le seul problème est que les gens sur place, Jean-Pierre Brard, le maire, ne semblent pas aussi heureux que cela de recevoir en grande pompe la petite blonde aux yeux bleus. Tiens d'ailleurs, vous avez vu à quel point elle serait très élégante habillée normalement ?...
Clémentine Autain peut compter sur le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë. Celui-ci
dément avoir critiqué son adjointe à la jeunesse, dont il juge le bilan
«tout à fait positif». A défaut d’avoir Montreuil, Clémentine Autain
peut donc espérer retrouver une place à Paris, si l’actuelle majorité
municipale est reconduite l’an prochain.
Clémentine Autain est pour moi une caricature des politiques de l'extrême gauche. A fond dans un discours stalinien modernisé, tout en faisant très attention à ne pas fâcher sa cantinière : le parti socialiste, Delanoë en tête. Ses compétences sont anéanties par son discours dogmatique aussi inepte que celui de Besancenot. En somme ce qui plombe Clémentine Autain est qu'elle n'a pas la beauté de sa politique... Ce qui la sauve est sa beauté... parisienne.
Assise, austère, avec un look de grand mère dans un décor statique de nature morte, Françoise de Panafieu communique son bonheur de vie et l'ambition qui est la sienne pour la ville des lumières !... Une fois de plus, Françoise de Panafieu démontre son décalage avec notre capitale...
Enfin, elle devrait faire du média training... rester tout le temps les mains jointes alors qu'on veut symboliser l'ouverture vers les autres, c'est compliqué comme attitude décalée. D'un autre coté, elle va jusqu'au bout de sa logique de fermeture... il est impossible de commenter directement sa vidéo comme nous pouvons le faire sur les blogs !...
Ne soyons pas vache, un petit conseil de Voltaire : "l'oreille est le chemin du coeur". Françoise de Panafieu semble en manquer non ?... A vous de vous faire votre idée avec cette vidéo inaugurale sur son site de campagne :
PS : j'ai téléchargé la vidéo, Vpod est un player et n'a rien à voir avec la dame
PS bis : Les notes précédentes sur le sujet là, là, là, là, là, là, là, là, là et là.
Jean-Pierre Raffarin se dit, rapporte le Nouvel Obs, convaincu que, in fine, Françoise
de Panafieu, qui veut succéder à Bertrand Delanoë à la Mairie de Paris,
devra se présenter dans le 12e arrondissement de la
capitale. L'ancien Premier ministre estime en effet qu'il faut y mettre
le paquet de manière symbolique car c'est l'arrondissement décisif dans
la bataille municipale. Panafieu est actuellement maire du 17e.
Je dois avouer que je suis d'accord avec lui. Une pierre deux coups : La droite va non seulement perdre Paris comme jamais
PS : Les notes précédentes sur le sujet là, là, là, là, là, là, là, là et là.
Dans le Nouvel Obs de cette semaine, Simone Veil qui sort un livre "Une Vie" chez Stock explique, notamment, comment elle voit François Bayrou, futur président du MoDem :
"N. O. - Vous ne portez pas non plus François Bayrou dans votre coeur
!
S. Veil. - Ah ça... Je
l'ai bien connu, puisqu'il a été mon directeur de campagne pour les élections
européennes de 1989. Intrigant, opportuniste, il n'a pas changé. En fait, il
souhaitait que je fasse le plus mauvais score possible pour que je ne lui fasse
pas d'ombre. On m'avait prévenue qu'il me trahirait. Et c'était vrai. Il a
lui-même choisi la photo la plus moche possible pour les affiches électorales !
Déjà, il était convaincu qu'il était touché par le doigt de Dieu et qu'il était
évidemment prédestiné à devenir un jour président de la République. C'est un
traître, sûrement, mais aussi un illuminé."
Quand une dame qui a vu les horreurs de la vie s'exprime avec autant de singularité sur un homme politique, il est difficile de remettre en causes ses mots.
François Bayrou, à la manière de Ségolène Royal, se pare des atours de l'oie blanche, de la diva et de la Sainte Rita afin de prendre la posture de celui qui a les mains propres et la tête haute (...tiens, comme le slogan de la stratégie de Le Pen !). Il n'est pas content du tout le François. Tout colère parce que ses ex-amis du Nouveau Centre ont réussi leur coup (ce qui arrange aussi le PC...) en parvenant à faire passer dans un texte législatif prochain qu'un groupe à l'Assemblée Nationale doit être constitué de quinze personnes pour bénéficier du financement public.
François Bayrou apparaît encore plus comme le Dindon de la farce. Cela vient en plus se rajouter à ses difficultés financières et au moral de ses troupes quant à la création d'une structure de Gouvernance du MoDem.
Oui, je sais, c'est pas gentil gentil de se moquer du Caliméro de la Politique Française !...
Update de 17h : Pour calmer le jeu qui avait permis au PS de s'indigner avec le petit François, le Gouvernement a suspendu la séance sur l'étude du texte, mais il va revenir... évidemment. Le Monde e