Taxe Google... quand Libération trouve un combat pour tenter de se sauver.
On le sait, depuis que Libération a défoncé la tronche de Bernard Arnault avec son "Casse-toi riche con", ce quotidien peine à recruter des annonceurs. Une solution, l'économie numérique. Google d'abord. Le plus visible. Trouver un truc pour qu'il soit taxé (et subventionne la presse française)... : Google doit payer pour référencer le contenu. Bref, Google ne serait plus un moteur de recherche mais un moteur de "push". Contresens.
De grands sachants ont pris la plume. D'un coté trois journalistes : Christophe Carron (Voici), Johan Hufnagel (Slate) et Guillaume Ledit (Owni). De l'autre coté Philippe Jannet, Directeur Général de ePresse. La question : faut-il taxer Google ?
Voici leurs tribunes (cliquez pour agrandir) :
En Europe, on se pose ce genre de question pendant que les autres pays inventent des modèles et s'adaptent aux attentes de leurs clients. Vivement que les réflexes jacobins et autres assistances via subventions passent en France. Ce n'est pas un procès qui sauve...