La promesse d'une pipe
Ah... la promesse d'une pipe !... Qu'est-ce qu'il y a de mieux que la promesse d'une pipe ? Deux pipes ? Une pipe partagée par deux bouches ?... C'est un vrai enjeu cette histoire de tabac. Comme pour le cigare. Et les cigarettes.
Hier, on apprenait que le Gouvernement augmentait le coût du prix de la cigarette, plus quarante centimes (et cela recommencera en juillet prochain... si, si). Franchement, je m'en suis félicité. A chaque augmentation de ce truc vulgaire, je m'en félicite. Je sais, c'est moche de se moquer des tabac-dépendants. De ces pauvres qui se droguent. De ces bourgeois qui empestent le tabac froid. Que voulez-vous, je n'ai jamais fumé de cigarette, jamais éprouvé le besoin et ai toujours trouvé que cela était inélégant. Et je ne parle pas des conséquences catastrophiques sur le corps et ceux des voisins des fumeurs. Comme les enfants. Oui, je fais pleurer. Mais c'est sérieux bordel.
Ce qu'il y a de bien avec la pipe est que cela a un certain charme, comme le cigare d'ailleurs. Demandez à Bill. Regardez un homme en pleine pipe, vous y découvrirez une forme de délectation, un contentement, un menton au vent et, si vous observez bien, vous pouvez voir des tensions de satisfaction. De même, les fumeurs de cigares vivent ce même état de grâce. J'en suis. Oui, les cigares, c'est de la joie (voire ultra sexy... regardez une femme fumer le cigare et vous comprendrez). En plus cela n'a pas augmenté.
Alors quand on vous promet une pipe, il faut se préparer à s'enivrer même si on y a jamais goûté.