Le magazine Elle a-t-il eu raison ?
Aujourd'hui, Elle titre : "Valérie Trierweiler, seule contre tous, comment elle peut rebondir". Il semble que cela soit l'épilogue à une série de questions qui a été initiée par l'hebdomadaire.
L'affaire du tweet de Valérie Trierweiler est dans toutes les mémoires. Un tweet qui a montré qu'il y a une femme amoureuse, jalouse et qui, à y regarder de près, révèle une frustration rentrée pendant plusieurs années. Oui, Valérie Trierweiler a dû cacher pendant plusieurs années sa liaison avec François Hollande pour ne pas gêner l'ambition politique de Ségolène Royal... Le syndrome de la maîtresse cachée qui peut enfin s'exprimer... alors forcément, c'est explosif.
Le magazine Elle, fin mai, faisait sa Une sur la guerre entre les deux femmes qui comptent pour François Hollande : Ségolène Royal, mère de ses enfants et Valérie Trierweiler, femme qu'il aime et avec laquelle il vit. Cela avait créé une polémique parce que certains dont Ségolène Royal trouvaient que le magazine ramenait tout à la dimension féminine des choses. Puis vint le tweet de Valérie Trierweiler en réaction au soutien de François Hollande à Ségolène Royal pour la députation de la Rochelle. La suite est connue. Ségolène Royal a perdu et Valérie Trierweiler s'est excusée.
Ainsi, si on prend le sentiment de frustration d'une femme amoureuse à qui on dit de rester cachée pour satisfaire une autre femme, il est simple de comprendre que la première va tout faire pour respirer et, par conséquent, faire en sorte que l'autre femme ne puisse plus briller. Valérie Trierweiler ne pouvait évidemment pas supporter que Ségolène Royal en accédant au perchoir de l'Assemblée Nationale devienne la quatrième personnalité de l'Etat, cela l'aurait renvoyée à sa condition de maîtresse cachée.
Bref, au fond, le comportement de Valérie Trierweiler est un comportement normal. Maintenant, reste à se poser la question du comportement adéquat quand on est première dame... mais personne ne m’enlèvera de l'idée qu'une femme amoureuse (comme un homme d'ailleurs) est capable de choses extraordinaires.
Le magazine Elle avait donc raison depuis le début.