Qu'on ne se méprenne pas, la ballerine n'évoque pas en l'espèce la danseuse classique pour qui j'ai des attentions particulières lorsqu'elle exécute saut, grand écart et autres souplesses sensuelles. La ballerine penchiée est cette chaussure plate.
Pourquoi penchier une chaussure ?... Pourquoi pas ! Au delà de la facilité de la formule, il faut se rendre compte que finalement cette chaussure n'est pas une chaussure mais un style de vie, le prolongement d'une jambe, son aboutissement. Et là, rien.
Je passe sur la décoration toujours d'un goût très limité quand il n'y a pas un petit noeud-noeud, pour arriver directement à ce qui me choque le plus : pas de talon, ou plus exactement un talon éphémère, illusoire, du faux, un défosseur du mollet.
Je vous avais déjà écris quelques mots sur mon blog relatif à mon rapport au mollet, là la ballerine, c'est pire. C'est atroce, je ne trouve pas davantage de mots que : mesquin, vulgaire, plat, sans charme, disgracieux,... Oh bien sur vous pouvez me moquer en me disant "T'as pas mieux ?"... Nan, pas mieux... vous pouvez être certain que lorsqu'une femme se présente devant moi avec ce genre de godasses, cela commence mal, très mal. C'est comme on dit "plus fort que moi", je n'aime pas.
Voilà, çà, c'est fait.









