Quand Jen La Bobo m'a demandé de la penchier, de lui faire davantage de publicité, je me suis dit qu'il ne fallait pas que c'était trop facile tellement il n'y avait pas à se fouler. Qu'il suffisait de regarder, de lire. Sans le savoir elle s'auto-penchie. Voilà le constat :
Elle endosse tour à tour des personnalités opposées de manière hystérique, parce qu'elle ne sait plus qui elle est. Elle se dit chipie chic, elle est fille à papa capricieuse. Elle se pense Lolita trash, elle a dix ans et dix kilos de trop. Elle se veut provoc', elle est paumée et préfère faire semblant de se foutre que des cons n'aiment pas ce qu'elle prétend être que de prendre le risque de se rendre compte que le résultat sera le même, si elle se devoile. Elle se pense canon allumeuse, elle est ridicule pour qui l'a déjà croisée de visu.
Jen La Bobo. Jennifer. Déjà le prénom me fait penser aux consternants série Z de AB. Hélène et les Garçons and co. Comme me disait une vraie mondaine : "Jennifer comment veux-tu que je ne pense pas à une nouvelle riche au mieux". C'est caustique non ? Jennifer, elle se dit bobo de la Rive Gauche de Paris. C'est une posture de petite fille, je ne vous parle pas des photos pitoyables de chez elle mises en scène pour faire genre "je vous écoeure et je vous emmerde"... et comme tous les cons sont des soumis, elle augmente son audience.
Expédiant, alcool, sexe. Pauv' petite fille riche à la Lolita Pille sans l'écriture (c'est dire !), elle a tout d'une grande mais elle est trop lourde pour s'élever. Elle croit électriser les hommes par ses formes titanesques...sans penser à l'apesanteur.
Demain, Saint Ange vient vous parler d'un politique... de gauche !









