Jazz in Marciac : Place B48
Pour ceux qui n’ont pas tout suivi, je suis gersois. Et en vacances. Et aimant le jazz. Et un enculé de mec qui a trop de la chance… alors quand je vais à une manifestation publique comme le Festival international de Jazz de Marciac, je suis un VIP invité par le Président du JIM et dans les trois premiers rangs. Là, pour ce Festival 2006, Jazz in Marciac (6000 personnes chaque soir), je suis au milieu du second rang tous les soirs que je souhaite sinon les places sont vides… faut pas déconner ! Assis ou lors de l’entracte privé en « backstage », je côtoie toutes les stars locales et internationales juste pour une photo ou plus. La plupart des peoples ne reste pas longtemps ; cette année, le record est détenu par Laurent Fabius qui est venu qu’une demi-heure lors de la soirée de mardi hommage à Claude Nougaro. Alors, magnanime, il m’arrive de faire venir d’aucuns pour les remplacer à mes cotés...
Mercredi, juste après Terence Blanchard, Wynton Marsalis réunissait sa famille (trois de ses frères et son père) pour revisiter le jazz de la Nouvelle Orléans de ces cinquante dernières années… pas eu le temps de tester les chaises. Les jambes démangent vite dans ces moments. Même « les gens qui » dansent. Le feu. Tant et si bien que le lin estival porté a rapidement changé de couleur car le sol du chapiteau est en terre battue. Un petit coté fête de l’Huma… Peu importe, le lin, comme tout matériel, se change, l’émotion se vit en plein. Comme lundi d’ailleurs avec ce jeune anglais, Jamie Cullum, de 26 ans qui a donné une heure de concert en plus. Enorme. Pas de festival pour moi jeudi, nous recevions à la maison. Idem pour ce soir. Avant de partir demain pour Biarritz dans le seul hôtel fréquentable de la ville, je vous laisse avec une petite captation sauvage du petit dernier de la famille Marsalys à la batterie… Accrochez vous surtout lors du solo à partir de la 3ème minute :








