J'aime ma boîte, elle non plus
Nos amis de Culture Buzz m'ont adressé ce livre édité par Hachette de Patrick Levy-Waitz et Yves Messarovitch. De ce dernier, j'avais déjà lu Le Piège et Quand les autruches relèveront la tête... je m'attendais donc à l'expression d'un constat libéralisant des choses...
D'adord, "J'aime ma boîte, elle n'ont plus" n'apporte aucune solution. En revanche, et c'est son mérite, ce livre pose des questions. Pose des questions sur les tensions entre le tout libéral contre le tout social, explique que l'entreprise n'est plus un lieu mais un projet, que le chef d'entreprise est un salarié de son conseil d'administration et qu'au milieu des contingences financières le cadre n'est qu'un rouage remplacable par n'importe quel autre cadre dans la réserve des chômeurs. Bref, l'angoisse pour l'ensemble de la hiérarchie d'une entreprise. Cette angoisse est d'autant plus développée que personne ne sait l'avenir...
Dans tout cela alors qu'est-ce qui est vraiment nouveau ?... Ce qu'il y a de nouveau, c'est la durée des choses. La révolution Internet a raccourci les délais et a rendu complexe la maîtrise des informations dans une entreprise. Tout va plus vite donc rien ne se sait. Tout va plus vite donc tout est subit.
Ce que j'en retiens... pas grand chose que je ne vive déjà. Ce qui m'est confirmé est le besoin humain d'avoir plusieurs centres d'intérêt dans l'existence...
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